OoOo OoO WeLcOme OOo OoOoO

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wElCoMe ... bIeNvEnUe ... tOuT D'AbOrD , Je vOuS SoUhAiTe lA BiEnVeNuE ... j'eSpErE QuE VoUs tRoUvErÉ My sToRy à vOtRe gOuT Et bOnNe lEcTuRe, En eSpErAnT QuE VoUs lAiSsErAi dEs cOmMeNtAiReS, mErCi eNcOrE À VoUs tOuS , Et bOnNe lEcCtUrE, ... eNcOrE UnE ChOsE ... Je n'aI PaS EnCoRe tRoUvÉ De nOm a l'hIsToIrE ... Je pEnSe qUe sA ViEnDrA AvEc lE TeMpS ... Si qUeLqU'Un a dEs pRoPoSiTiOn qU'Il mE Le dIsE ..........Je vOuS SoUhAiTe uNe bOnNe lEcTuRe eT Un bOn aMuSeMeNt.
EnCoRe uNe cHoSe, Si vOuS ÊtE HoMoPhObEs, XeNoPhObE Ou aUtRe gEnRe dE PhObIe :P:P SaChEz qUe vOuS N'ÊtEs pAs lE BiEnVeNuE, tOuT CoMmEnTaIrE QuI Va dAnS Ce sEnS SeRa aUtOmAtIqUeMeNt sUpPrImÉ MeRcI À VoUs tOuS.
{ MeRcI De lAiSsEr tRaCe dE VoTrE PaSsAgE }


P.S: j'aDoRe cEtTe tOf pAs vOuS ?

# Posté le mercredi 18 avril 2007 12:26

Modifié le samedi 26 mai 2007 11:18

Chapitre I

Chapitre I
Une froide averse d'automne éclata brusquement et se déchargea à torrent brisant le silence nocturne , dont j'étais spectatrice, j'observais ce spectacle qui s'offrait devant mes yeux avec une certaine curiosité avide et palpitante, j'eus un instant envie de pleurer ... J'allumai la radio, quelles douces paroles que j'écoutais, un rythme à faire bouger les corps , une chanson qui émerveille, et pourtant elle m'attriste, elle me rappelle de mauvais souvenirs ... Non je me trompe, en réalité c'était de bons souvenirs devenus mauvais avec le temps... On dit que le Coeur à ses mémoires, sans doute le mien se rappellera de la scène que j'avais vu, les paroles que j'avais entendu, et le regard que j'avais reçu, ils y resteront bien gravés ... Tout s'était passé si vite que maintenant je me souviens hélas de rien , mes pensées sont focalisé sur le néon total ...Je m'étais promis de l'oublier ... d'oublier l'histoire qu'on avait même pas pris la peine d'achever correctement, et en y pensant bien , elle n'avait jamais eu d'auteur, cette histoire qui ne devait jamais exister ... qui ne devrait jamais être racontée.
J'ai sommeil et je m'allonge sur mon lit, j'entends mes parents m'appeler, mais je ne leur répondrais pas, mes lèvres sont incapable de faire une montée et descente, et j'ai l'impression que mes paupières sont plus lourde que du plomb, j'ai eu une rude journée aujourd'hui et ce sera encore la même chose demain, ma vie à un cours monotone depuis son départ. Vous vous demandez sans doute de qui je parle quand je dis " son", je vous répondrai volontiers si je le savais, mais j'ai oublié, je m'en rappellerais sans doute pendant mon rêve car elle m'y rejoint pour hanter la tranquillité de mes rêves et en faire un cauchemar, je la trouve vraiment jalouse, car à chaque fois que je veux penser ou rêver à quelque chose d'autre j'y échoue, elle chasse tout distraction de mon esprit, et elle se glisse sous toute les formes où ma conscience veut la fuir, quoi que je fasse, elle est toujours là, m'obsède le jour, et me hante la nuit, impossible de la faire fuir et impossible de fuir... coincée ... bel et bien coincée ...je le suis ... Ah oui !! Que je suis impolie, je ne me suis pas présentée, mais je n'en vois pas la raison, je suis un être qui n'est pas reconnaissant d'être en vie, et cependant ne mérite pas qu'on le fréquente, malgrés cela j'ai beaucoup d'amis, et avoir beaucoup d'amis c'est de n'avoir aucun ami ... ce proverbe est t-il menteur? Aucune idée, je n'ai jamais chercher à vérifier, un jour qui sait peut être, je dirais au monde que je me suiciderai, et je verrai leur réaction, je ne m'attend pas à grand chose, mais je voudrais qu'on dépose une larme ... Qui soit sincère et non forcée, pour après leur annoncer que j'étais juste entrain de m'amuser de plaisanter comme à mon habitude, ou si ma situation est vraiment désespérée je me suiciderais pour de vrai et de la haut, du ciel, je m'amuserais à contempler les gens qui déposeront une fleur sur ma tombe, parfois je me dis qu'il y'aura que deux personne qui pleureront ma mort... ma mère, et ma ... je n'arrive pas à l'écrire ni à le prononcer mais il le faut bien, et ma meilleure amie, Natacha, Excusez moi si je rencontre tant de complication avec le simple mot " ami", mais l'amitié c'est une chose qui n'est pas facile à garder ni à gérer et dès qu'on s'y attache on ne peut plus s'en passer, voila pourquoi je voudrais être la plus distante possible, ma grand mère, avant sa mort et qu'elle repose en paix, m'a souvent raconté l'histoire de deux amis, l'un des deux a été emprisonné, et l'autre dormait au sol pour ne pas déguster au confort que son ami n'avait pas le droit d'y accéder en prison, qui fera cela pour moi ? Ou pour vous? Pour ne pas vous mentir, j'en serai incapable mais vous peut être oui? Peut être non? Là aussi, je n'ai aucune idée de la réponse, après tout ne je suis pas dieu, et je n'ai que 19 ans, on me dit que je fais plus que mon age, mais moi je pense que c'est eux qui sont encore gamin dans leur mentalité, je ne juge personne, je n'ai pas le droit de le faire, je ne suis pas dieu , pensez vous que cela est plaisant à l'oreille d'entendre des gens qui vous juge en chuchotant entre eux alors que vous les entendez clairement ? J'en doute... c'est ce qui m'est déjà arrive et si je n'étais pas, je ne sais par quel miracle, contrôlé ce moment, sans doute seraient-ils dans un hôpital ou même dans leurs tombes, vous devez le savoir je suis très irascible et je ne me contrôle pas dans plusieurs situation.
Il est minuit, je n'ai pas vu le temps passer, l'écriture absorbe ... J'ai sommeil, je crois que je poserais mon stylo et je m'en dormirais, souhaitez moi bonne chance pour cette nuit, car c'est encore à elle que je rêverais. .

# Posté le mercredi 18 avril 2007 12:29

Modifié le dimanche 27 mai 2007 08:18

Chapitre II

Chapitre II
Je me réveillai en sursaut à cause de ce maudit réveil, est ce vraiment une malchance ? non je dirais que c'est une chance, je dois le remercier plutôt, encore une fois, c'est lui qui vient me porter secours, j'ai encore rêvé à elle, mes dents claquent et mes jambes tremblent, comme à chaque matin, je ferme les yeux, pour m'enfuir ailleurs et penser à quelque chose d'autre, je n'y arrive pas, cette idée s'est encore faufilée dans mes esprits, je ne sais pas si il y'a un trou quelque part, ou quelque chose d'autre qui puisse l'aider à me perturber mais en tout cas, elle y réussit, cette fois ci c'est comme dans mes rêves, je la vois transformée en lame tranchante, en un énorme couteau ou en gouttelette de sang. Ah oui une chose, j'ai horreur du sang, une phobie des maladies...à l'odeur que dégage les hôpitaux, je frôle l'évanouissement. Je me rappelle une fois, j'étais encore au secondaire, quand un professeur, je ne me rappelle pas de sa matière, sans doute c'était dans le cadre du service communautaire, un des airs des interaction , ce n'est pas important, ce que vous devez savoir, c'est qu'on organise des fêtes pour des hôpitaux, des expositions pour sensibiliser les jeune sur les maladies sexuellement transmissible, bref et on devait passer vingt heures à un hôpital, les pire vingt heure de ma vie, je me retrouvais obligé de monter à la terrasse toute les vingt minutes car je devenais pâle et j'avais du mal à respirer, ce n'était pas de ma faute, je suis créée comme cela, je paierai chère pour savoir l'origine ou la cause de cette phobie ou même à quand remonte t-elle? Malheureusement, je n'ai guère le temps de faire un flash back sur ma vie, car cette toujours cette idée qui apparaît, et puis je n'ai pas cette intelligence existentiel, je n'ai pas ce don de me poser des questions, comme par exemple, pourquoi somme nous en vie ? Que devons nous faire ? Pourquoi le ciel est t-il bleu ? Y'a-t-il un reflet réciproque entre la mer et le ciel Pour qu'ils aient tout les deux un couleur aussi bleu des yeux de Natacha ? En parlant de Natacha, je serais invitée à une fête qu'elle organisera chez elle le soir, je ne connais pas l'occasion, je ne le lui ai pas demandé, ce sont ses affaires après tout, je n'ai pas le droit de m'y mêler, je suis sûr que là bas, dans sa fête, il y'aura beaucoup de monde, beaucoup trop à mon avis, elle est aussi populaire que moi, mais ce n'est pas ce que je préfère enfin ce n'est pas ce que j'ai commencé a préférer, avant j'adorais être entourée d'amis, aller un endroit ou il y'a plein de monde, qu'est ce qui m'a fait changer d'avis? Je ne sais pas, cela commence à m'irriter le fait d'avoir oublié ... Cela m'apprendra mais ça m'avait pris tellement de temps, alors pourquoi je regrette ? J'aurais dû garder un minimum d'information sur mon passé, un minimum mais rien, la honte peut être ou peut être pas... revenons à nos moutons, qu'est ce que je disais? Ah, oui, je disais que depuis ce temps, j'avais pris une résolution, vous vous en rappelez ? Non, oui ? Celle d'être distante...
J'entends un bruit, c'est mon ventre ... Il commence à gargouiller réclament son petit déjeuner, je devrais peut être aller calmer ma faim, il est quel heure ? huit heures moins quart ? punaise !! mais je serais en retard, je fais des études pour être biologiste pour le futur, pour un futur incertain ... Les sciences naturelles, quels magnifique noms et quel magnifique matière ! C'est la seule où je suis première de la classe, enfin elle et le sport, je crois que je devrais rater mon petit déjeuner, moi qui pense que c'est le repas le plus important de la journée, mais pour rien au monde je ne raterai une seconde de ce cours, les gens me disent que je suis folle, je hais le sang et j'ai une phobie des maladies alors que je voudrais être biologiste, je trouve que c'est eux les fous, moi je suis normal, j'ai un rêve que je voudrais réaliser, je travaille pour y réussir, qu'il y'a-t-il d'anormal à cela ? Moi, je suis même, et je tiens à le rester, je ne suis pas la perfection en personne ... Vous le savez, personne n'est parfait, j'ai des qualités qui dissimulent mes innombrables défauts, c'est tout ce dont je possède...
Si je termine comme cela, je serai vraiment en retard, j'ai peut être raté mon petit déjeuner mais je ne tiens pas à rater mon bus.

# Posté le vendredi 20 avril 2007 18:25

Modifié le dimanche 27 mai 2007 08:20

Chapitre III

Chapitre III
" Je suis rentrée ! "
Pourquoi je dis cela ? C'est le silence assourdissant de notre maison qui me répond, qui me rappelle que je ne suis rien ici, un corps à qui on aurait ôté l'âme, moi aussi je n'aurais jamais dû exister comme l'histoire qui a fait endormir mon âme à jamais.
Pour mes parents, suis-je morte ? Ou encore en vie ? Qui sait ? Eux ? Non, ils ne le savent pas, comment peuvent t-ils le savoir ? Ils ne viennent que rarement jeter un petit coup d'½il à ma chambre, pour me morigéner ou pour me dire de ne pas sortir de ma chambre vu qu'il y'aurait une réception dans notre maison, j'ai 19ans après tout, je pense que j'ai dépassé cette étape, mais ils ne connaissent pas mon âge je suppose, ce sera dur pour eux, avec tout ce qu'ils ont à l'esprit...
On dit qu'une personne est morte lorsqu'elle cesse de respirer, que les battements de son c½ur s'arrêtent et que son âme est séparée définitivement de son corps. Que dirait t-on d'une personne qui a vendu son âme au diable... Que la raison qui faisait battre son c½ur a disparu, que l'air qu'elle respire pèse lourd sur sa poitrine et que son corps est aussi rouillé qu'une machine qui date de deux siècles.
Pourquoi les comparer à des machines, ne sont t-ils pas eux-mêmes des machines ? Des automates qui répètent sans cesse les mêmes mouvements comme une source inépuisable, qui ne cesse de se renouveler.
Je monte les escaliers petit à petit, je passe à côté de la chambre de mes parents, je les entends entrain de se disputer, c'est leur façon de communiquer, chez nous, l'affection et l'amour ne sont pas les bienvenus, je me demande pourquoi ils se sont mariés, pour ne pas devenir de vieux célibataire, puis pourquoi m'ont t-ils mis au monde ? Pour me présenter au monde extérieur, à leur monde extérieur ou juste pour donner une bonne image de notre famille, un père pilote et une mère secrétaire d'une grande société ainsi qu'une fille avec d'excellente manière, c'est ce que mes parents montrent, mais voilà ce qu'ils cachent , mon père est tout le temps en voyage et n'a pas de seconde à accorder à sa famille, ma mère voyage aussi quand son boulot le lui permet, mais sinon elle est tout le temps avec ses amis, et je reste seule maîtresse d'une vaste demeure, il m'arrive souvent, pendant leurs voyages, de me balader dans ma maison et observer les cuisiniers entrain de se tortiller dans tous les sens et entrain de paniquer, alors j'en déduit que mon père rentrera bientôt accompagné de gens "important" comme il le dit, ceci est sa priorité, sa famille n'en est pas une malheureusement pour moi.
Vous devez savoir, que depuis que j'ai ouvert mes yeux, je ne vois que mlle indifférence qui m'entoure, je pense que ce doit être ma Tati Virginia qui me disait d'horrible mots, qui ne faisaient que m'enfoncer, à l'age de 10 ans, je me suis retrouvée au fond d'une vague mer nommée déprime. Je m'en rappelle comme si c'était hier, non pas comme hier, car hier c'est déjà oublié, je dirais que je revois cette scène comme si ... Je la vivais à cet instant même:
"Quand tu es née, ta mère n'a pas demandé à te voir, quand l'infirmière est venue avec toi dans ses bras, elle n'a pas cessé de complimenter ton air blond et tes beaux yeux verts gris, ta mère a hoché la tête, d'un signe de la tête, a demandé de t'éloigner d'elle et de la laisser se reposer. Fatiguée, quel stupide prétexte ! La première réaction qu'une mère a quand elle voit son nouveau né et de le prendre dans ses bras et non de l'éloigner ... Ta mère ne manque pas de cruauté."
En fin de compte, c'est elle qui est cruelle, cruelle de m'avoir tant éloigné de mes parents, moi qui rêvait de leur amour la nuit, ma tante me faisait subir les pires tortures morales, chaque jour, elle ne cessait de me raconter les faits et gestes de mes parents et ne cesser de me répéter cette phrase "tes parents ne t'ont jamais considéré comme leur fille." Qu'est ce qu'elle me voulait ? J'étais encore petite, je ne comprenais pas vraiment ce qu'elle essayait de me faire comprendre, ce que je savais, c'est que j'ai changé ma façon de voir mes parents, Tati Virginia m'avait rappelé que j'étais une fleur sensible au milieu d'un vaste jardin, énorme mais froid.
Je compris que ma mère avait besoin de se reposer à chaque fois qu'elle fournissait de grands efforts, mais c'était trop tard. Maintenant je hais Virginia et je regard mes parents avec un certain amour déguisé en indifférence.
Je commence à y voir flou, les larmes voilent ma vision, cela me soulage aussi, je pensais avoir noyé ma douleur dans mes danses – chez Natacha-, car ma passion pour la danse et la musique avait pris son dessus et j'ai dansé comme une folle, mais je me trompais, je pense que rien ni personne ne me procurera ce soulagement que je cherche depuis si longtemps.

# Posté le jeudi 26 avril 2007 14:01

Modifié le mardi 03 juillet 2007 12:08

Chapitre IV

Chapitre IV
"Je ne t'aime plus... Non ...Pas après ce que tu es et ce que tu m'as fait ... Mais je ne te hais pas non plus ... Indifférente c'est ce que je suis ... C'est ce que je devais être depuis le début et c'est ce que je serai jusqu'à ma fin..."

Les voilà encore une fois ces paroles qui raisonnent encore une fois dans mon esprit, perturbant sa tranquillité, je ne veux pas m'en rappeler, je voudrais les oublier, j'ai tout oublié, j'ai oublié tout mes moments de bonheur, je n'ai gardé que des blessures, cicatrisées, non cicatrisées, profonde, des blessures, dans tous les genres, cela me fait tellement de mal, je pleure mais ceci ne me soulage pas, solitude, étouffement, oublie , regret, sacrifices, confusion, douleurs, plaisirs; tout se bouscule et se mélangent dans mon esprit, je ne sais quoi faire de ma vie, personne ne m'aide à la tracer, je suis seule et accompagnée, je suis morte mais je respire, je bouge et je suis rouillée, je suis tout à la fois et je ne suis rien en effet. Suis un mirage ou suis-je que de passage ? Je suis le Vide en personne. Je marche et j'entends des chuchotements derrière moi, ce doit être le Satan qui essaye de rentrer en moi, mais c'est impossible pour lui, quelque chose d'autre habite mon corps, ce n'est pas mon âme, je l'ai vendue au diable, cette chose n'est d'autre que "la peine", j'entends de cris, est-ce vraiment des cris ? Non, c'est des rires sarcastiques qui me font mal, mes oreilles, je les vois déchirées comme mon c½ur, comme mon passé et comme le sera mon avenir, c'est tout noir et je n'y vois rien, je n'aperçois même pas mon ombre, que faire? Aller tout droit au risque de se cogner avec une autre malédiction ou une autre souffrance, Oh je suis maudite ! Je suis maudite sans jamais avoir fait quelque chose, sans jamais avoir parlé, mes oreille étaient cousues comme l'était ma bouche, je suis perdue dans le milieu de deux monde parallèle, je vois tous mon entourage entrain de rire, sont-ils sincère, leurs rires sont des lames à double tranchant, pourquoi ai-je cessé de rire avec eux? Comment je faisais pour être avec eux ? C'est le vertige, c'est le monde à l'envers, et j'ai peur, je ne suis rien et je ne suis personne, non pas comme Ulysse car lui était quelque chose en disant "je ne suis personne", moi je ne suis rien en disant "je ne suis personne". Je ferme les yeux un instant, et cette fois, je vois de la lumière puis tout devient bleu ... Je me suis enfoncée dans cet océan, j'ai touché le fond, je vois ce fond écrit avec mes poèmes et ne lis que ces quelques vers:
Je suis perdue dans cet univers peuplé de mensonges
Noyée dans cette vague à chaque fois que j'y songe
Sentiment d'abandon, besoin d'être aimée
Eloignant ma solitude et voulant être réconfortée
Mais tout ce que je fais, ne me sert à rien
Je sais d'avance que ce sera en vain.


Je pleure mais cet océan est fait de mes larmes, il est rouge et bleu, et dans son milieu est violet. J'ai pleuré du sang et j'ai pleuré d'eau, j'ai vidé tous mon corps de tout liquide et bientôt je broierai tout solide, je voudrais que tout s'arrête maintenant, que le temps s'arrête, que les rires cessent, que les cris se taisent.
Je cours, j'ai du mal à respirer, je ne plus m'arrêter, je ne dois pas m'arrêter, elle va me rattraper, je suffoque, mais elle me suit, elle ne voit pas qu'elle me tue. Ai-je couru trop longtemps? Si oui, pour combien de temps? Répondez moi !!! Vous ne voyez pas que je souffre? Je souffre de vos silences et de vos bruits qui m'étouffent, il vous est impossible de voir ma douleur, elle est cachée et elle me ronge, j'ai mal au c½ur, j'ai envie de pleurer, pourquoi pleurer? Pleurer pour ces affreux mots de tête que j'ai ? Ou parce qu'elle me brûle, parce que je retrouverai mon c½ur en cendres. Ayez pitié d'une pauvre personne perdue, qui ne veut que disparaître. J'ai envie de vomir ...

Je retourne à la réalité après un long moment de rêverie dans les brumes de l'enfer.
Je ne sais pas pourquoi je ne cesse de penser à la même chose, dans chaque rêve ou dans chaque cauchemar, mais j'ai l'impression de ne plus exister, vu que je ne sais comment je me suis retrouvé en face de ce grand portail. La cloche qui retentit, c'est le début de mes cours....

# Posté le dimanche 29 avril 2007 09:42

Modifié le dimanche 27 mai 2007 08:21